Shangri-la

Après notre entrevue avec le Buddha vivant

Pour la suite de notre voyage au Yunnan nous avons été accompagnés par William qui fût notre guide et chauffeur. William est un local, ce qui fait qu’il nous a fait découvrir ce que l’on ne voit pas lorsque l’on passe par une agence et nous a permis des expériences inoubliables. Il est venu nous chercher à Dali et nous avons pris la route vers les gorges du tigre en faisant des arrêts photos régulièrement.

Sauf que… les conditions climatiques en ont décidé autrement. Un éboulement sur la route nous a fermé l’accès aux gorges du saut du tigre et il a fallu se rendre directement à Shangri-La et prendre un hébergement sur place non prévu au départ. Une fois installés dans cette superbe maison d’hôtes de secours nous sommes allés manger tout près au Flying Tiger, resto tenu par des français. J’ai craqué pour la raclette! A 3 500 mètres d’altitude, je n’aurai pas l’occasion de m’offrir ce plaisir tous les jours.

Une raclette d’altitude

Le lendemain une petite marche nous amène vers un petit temple de Baiji dit « temple des poulets » par les locaux qui y lâchent en offrande des poules et coqs qu’ils rendent à la nature. La distance n’est pas longue mais on souffre car il faut s’habituer à faire des efforts, même minimes, à une telle altitude. De nombreux drapeaux de prière sont suspendus à cet endroit, les prières étant emmenées par le vent qui les agite. C’est très simple mais très joli. Le lieu nous offre aussi un beau panorama sur la ville et ses toits de bois.

Petit tour en ville ensuite durant lequel nous découvrons notamment le marché local où de nombreux produits attirent notre regard: stands de nouilles, poissons, œufs de plusieurs mois, poulets brûlés au chalumeau, viande coupée au hachoir à main, têtes de yacks ou de vaches, corps sanguinolents. Ames sensibles s’abstenir.

William devant récupérer quelques affaires on passe chez lui où se trouvent ses parents. Ils nous accueillent à bras ouverts et on se retrouve les mains remplies de fruits et de gâteaux. Ils deviennent les « Papi chinois » et « mamie chinoise » des enfants.

Les enfants avec « Papi chinois » et « mamie chinoise »

Nous découvrons ensuite un lac en nous arrêtant régulièrement pour admirer les points de vue magnifiés par les rayons de soleil qui jouent à percer entre les nuages. C’est magnifique, on se régale.

Le soir dans les rues de la vieille ville les façades en bois s’illuminent et c’est vraiment plaisant de s’y promener.

vieille ville de Shangri-La by night

Levés tôt le jour suivant pour nous rendre au monastère Songzanlin. C’est le plus grand et plus beau monastère de la région. Fondé en 1679 il est surnommé le « Petit Potala » en raison de sa ressemblance avec le saint des saints tibétain. Autour des temples c’est une véritable ville car plus de 600 moines et novices habitent ici et de nombreuses autres personnes travaillent pour le monastère. William, de par ses connaissances, a sollicité pour nous une entrevue avec le Bouddha vivant. C’est une personne qui a été reconnue comme une réincarnation de ses prédécesseurs et qui a une très grande connaissance de la pensées bouddhique. A ce titre il est très écouté et il est possible de le rencontrer pour obtenir des conseils sur divers sujets comme la famille, le commerce. Un couple le rencontrait avant nous et a posé des questions sur leur commerce et sur les études de leur fille. Pour nous William a expliqué notre voyage autour du monde et souhaitait que nous recevions la bénédiction du Bouddha vivant pour nous protéger durant l’ensemble de notre périple. C’était un moment à la fois solennel et décontracté car il a offert aux enfants des plaques de chocolat et un talisman pour les protéger durant le voyage. Nous avons reçu chacun une écharpe blanche, signe de bienvenue de la part des tibétains et le Bouddha vivant nous a bénis et souhaité un bon voyage. Cela restera comme un grand moment de notre voyage.

Devant l’ensemble du monastère

Après cette entrevue nous visitons les temples et apprenons les spécificités de la secte jaune avec William. Nous sommes toujours très étonnés des offrandes apportées en nombre par les croyants: argent (réel ou via Wepay avec paiement par QR code), fruits ou légumes, boissons (bouteilles d’eau, cannettes de Red Bull…), réalisations en beurre de yack coloré.

Nous nous promenons ensuite dans les rues pavées de la vieille ville et allons au temple Da Gui Shang où l’on peut notamment faire tourner le plus grand moulin à prières du monde. Les enfants passent un bon moment à le faire tourner.

Pour la dernière journée à Shangri-La c’est une journée « off » qui nous est proposée par William et que nous acceptons avec plaisir. Au programme de la matinée: courses au marché pour les parents en prévision d’un barbecue tibétain. Les enfants préfèrent rester avec « Papi chinois » et « mamie chinoise ». Pas de problème avec la barrière de la langue, on les retrouvera tous avec un sourire jusqu’aux oreilles. Les enfants ont appris à dire papi et mamie en chinois, des tours de magie, des jeux de mains. De notre côté on explore le marché et on trouve notre bonheur, notamment des champignons de saison.

Pour le barbecue on se rend hors de la ville dans un lieu où l’on loue une petite salle pour l’après-midi. Tout est fourni sur place et c’est parfait pour les enfants: de l’espace, des balançoires et même des instruments et des déguisements mis à disposition. On aura droit à quelques spectacles de grande qualité. Et on se régale avec le barbecue. On va passer une bonne partie de l’après-midi à jouer au Majong avec une super table qui distribue les pions. Une journée de détente bien appréciée de tous.

Dali

Au temple des trois pagodes, les filles ont pu essayer le costume bai

Dali a été notre porte d’entrée dans le Yunnan. On y est arrivés sous des trombes d’eau. On s’est donc installés complètement trempés nous ainsi que nos sacs. La première découverte fut donc assez humide. Dali est une ville qui accueille de très nombreux touristes chinois mais assez peu de personnes extérieures. Nous y étions donc vraiment plongés dans l’inconnu car on trouvait très peu d’anglophones que ce soit dans les restaurants, les boutiques ou les lieux touristiques. Il fallait donc se débrouiller un peu comme on pouvait, surtout concernant les menus qui n’étaient rédigés qu’n chinois. Souvent on s’en sort grâce à des photos. On a tenté Google traduction qui, à partir d’une photo du texte est censé te le traduire mais ça n’a pas été très concluant. (les juxtapositions de mots proposées du style humain mange huile ne nous permettant pas trop de nous faire une idée du plat) Notre moins bonne surprise: alors qu’on pensait boire une soupe au poisson, assez bonne d’ailleurs, on s’est retrouvés avec une tête d’oiseau au fond de la marmite. Ca calme!

C’est comme trouver la fève, en moins ragoûtant

Le principal attrait de Dali, c’est la vieille ville avec ses portes d’entrée monumentales. Les bâtiments en bois et les rues pavées ne manquent pas de charme mais sont quasiment exclusivement occupés par des commerces avec de nombreuses répétitions de boutiques presque identiques: boutiques de thé, de fruits frais coupés, de gâteaux de rose…Nous avons pu découvrir l’ethnie des Bai qui portent leur tenue traditionnelle au travail comme dans la rue.

Hormis la vieille ville le site qui nous a bluffés à Dali est le temple des trois pagodes. On s’y est rendus en tchuk tchuk pour quelques Yuans.

On se tient bien dans les virages

Ce site est vraiment impressionnant de par ses dimensions: d’abord les trois pagodes en question dont la principale mesure 70m de haut et est composée de 16 niveaux. Les lieux ont été rénovés dans les années 70 et de nombreux vestiges ont été retrouvés à ce moment-là. Ils sont exposés dans deux petites galeries.

Mais le site ne se limite pas qu’aux fameuses pagodes. On découvre après celles-ci une grande succession de lieux de culte assez récents et de très belle facture. Des temples impressionnants autant par leurs dimensions et leur architecture que par les superbes statues des dieux et déesses ainsi que des protecteurs. A chaque superbe temple succédait le suivant (avec bien sûr de nombreuses marches à gravir entre-temps bien sûr) et on était vraiment épatés.

Un lieu que nous avons vraiment apprécié et pris le temps de découvrir tranquillement.

Le soir on décide de profiter de l’animation des rues de la vieille ville, bondées en soirée avec de superbes lumières, de la musique, des restaurants alléchants. On a opté pour un dîner spectacle assez sympathique avec une troupe de danseurs et danseuses en costume qui nous invitent à les rejoindre pour la dernière danse. Un moment vraiment sympa qui conclura joliment notre séjour.

Un moment bien sympa

Pékin et la grande muraille de Chine

Entrée de la cité interdite

Nous sommes arrivés à Pékin, fin de notre périple en train entamé depuis Saint-Pétersbourg et tout de suite, dès l’intérieur de la gare et le passage souterrain qui nous a menés vers l’extérieur nous avons été saisis par un élément: la densité de la foule! On a eu l’impression d’être emmenés dans un flot interminable de personnes. Après le calme des teppes mongoles le contraste était saisissant. Nous avons rejoint notre logement situé dans un vrai Hutong, les quartiers anciens de Pékin. La maison d’hôtes est un ancien bloc d’habitations qui regroupaient plusieurs familles autour d’une petite cour fermée et d’une cuisine partagée. Un lieu plein de charme et très calme. Nous avons pu réserver sur place les visites des jours suivants et avons été bien conseillés.

Petit déjeuner dans la cour intérieure

Pour notre première soirée à Pékin nous nous rendons dans un autre Hutong, Luogu, complètement transformé pour le tourisme sur les conseils du personnel e la réception. Ici tous les rez-de-chaussée des anciennes habitations ont été récupérés pour en faire des commerces. Forcément on perd en authenticité mais on passe un bon moment à promener de boutique en boutique et on se fait un petit restaurant.

Le lendemain matin en route pour la grande muraille de Chine. Depuis Pékin on part avec un petit groupe de touristes en minibus vers le tronçon de muraille le plus accessible: Mutianyu. Nous prenons une télécabine pour éviter la randonnée pentue qui permet d’atteindre la muraille. Une fois en haut c’est parti pour une marche sous un soleil de plomb depuis la porte 14 jusqu’à la porte 20. Un grand moment pour toute la famille que de se trouver sur ce site mythique.

On monte un très grand nombre de marches, on gravit des échelles, on observe les points de vue. La montée finale vers la porte 20 est une vraie épreuve qui se termine par un long escalier puis un dernier court mais très raide où l’on se croise difficilement avec les personnes qui descendent. Les enfants ont été très courageux et ont atteint le sommet par la force de leurs mollets. Un grand plaisir d’arriver au but.

Le soir nous sommes allés voir un spectacle de Kung Fu. C’était spectaculaire avec des effets sympas (combats dans les airs / scène qui s’ouvre en morceaux…) et des combats chorégraphiés spectaculaires. Les enfants ont bien apprécié.

Journée bien remplie pour débuter le mois de septembre avec la visite de la cité interdite. C’est l’appellation française, ici on l’appelle simplement le palais ancien. Pour nous y rendre nous passons par l’inévitable place Tian’anmen. Pour y accéder il faut montrer patte blanche: contrôle d’identité et détecteurs.

Mao nous accueille

Sous le regard de Mao nous pénétrons dans l’enceinte de ce qui fût la résidence des empereurs chinois durant des siècles. Le lieu est très vaste et comprend de nombreux bâtiments. Les cours, les palais, les statues, la collection d’horloges des empereurs, tout est grandiose.

On commence à découvrir un aspect qui sera une constante durant tout notre séjour en Chine: nos enfants ont un succès fou auprès des chinois: dès qu’on fait une pause on leur demande de faire des selfies, c’est plutôt rigolo et on se prête au jeu.

Selfilles

On poursuit avec le parc Jingshan qui permet, une fois montés au sommet d’une petite colline surmontée d’un temple, d’avoir une vue complète sur l’immensité de la cité interdite.

On mesure mieux d’ici l’immensité du site

Nous terminons cette journée par la visite d’un autre parc situé à proximité et qui est un véritable havre de paix dans le tumulte de la capitale: Beihai et son superbe lac. Nous y admirons un splendide coucher de soleil accompagnés de nombreux photographes amateurs très bien équipés venus immortaliser les lumières de cette fin de journée.

Notre dernière journée à Pékin fût consacrée au palais d’été qui, comme son nom l’indique, était la résidence estivale des empereurs? Ici ils venaient chercher un peu de fraîcheur au bord d’un grand lac pour s’échapper un peu de la fournaise pékinoise. Un endroit magnifique. On y trouve une magnifique galerie couverte de peinture superbes, la plus grande du monde. Les détails et le raffinement sont de rigueur. Cette galerie permettait à la famille impériale de passer d’un bâtiment à un autre sans se faire mouiller les jours de pluie.

Petit tour de pédalo sur le lac puis ballade dans le parc. On n’a même pas réussi à tout voir malgré les heurs qu’on y a passées. On a pu apprécier la beauté des ponts, du bateau de marbre, de pagodes superbes. Un lieu un peu hors du temps qui fait vraiment rêver.

Mongolie

Résumé du séjour

Notre séjour en Mongolie a été court mais très intense et très enrichissant. Pour l’ensemble du séjour nous étions accompagnés d’une guide francophone, Michele, et d’un chauffeur. Nous avons pu retrouver un camion UAZ, on n’était donc pas dépaysés niveau véhicule ! Celui-ci par contre était d’époque et ne dépassait pas les 80km/h. On a passé une bonne partie du séjour mongol à l’intérieur de ce camion rustique à voir défiler les paysages sans fin des steppes mongoles accompagnés de leurs nombreuses yourtes, troupeaux de vaches, chevaux, chèvres, moutons ou chameaux.

Notre première journée a démarré par la visite du monastère Erdene Khamblin fait de petits édifices au pied des montagnes. Détruit durant la période soviétique (qui a vu des milliers de moines se faire assassiner) il a été reconstruit après la « révolution démocratique » du début des années 90 qui a libéré le droit de culte. Il a fallu marcher sur des chemins un peu compliqués pour attendre le temple le plus haut mais une fois arrivés, quel point de vue ! Michele a pu nous expliquer les bases du bouddhisme et ce que nous avions sous les yeux : les dieux protecteurs (qui intriguent beaucoup avec leurs figures colériques, les têtes de mort sur leurs coiffes, les personnes qu’ils semblent écraser ou faire souffrir. Ils symbolisent le combat contre le mal et les démons. Les déesses sont quant à elles beaucoup plus apaisées et sereines. Les statues représentent Bouddha, ses disciples, des apprentis candidats au Nirvana. Des tissus colorés décorent les murs et l’atmosphère est très douce. (si on ne reste pas bloqué sur les dieux protecteurs bien sûr)

Nous avons ensuite rejoint notre premier campement de yourtes (les Mongoles les appellent Ger) où nous avons passé deux nuits. L’accueil des visiteurs est ritualisé : les hôtes portent des tenues en soie, nous font entrer dans leur yourte et l’on partage un bol de lait de jument fermenté (au goût amer et légèrement alcoolisé) et quelques gâteaux.

Nous avons ensuite pu découvrir la yourte dans laquelle nous allions passer deux nuits. Evidemment ce n’est pas la vie de palace : les lits sont très durs et on dormait avec un duvet posé dessus. Pour les détails pratiques : pipi dans la nature et pour la grosse commission une cabane avec une planche en moins donnant sur un trou dans le sol située à une cinquantaine de mètres des yourtes. Pour la toilette un petit récipient avec un robinet à eau en extérieur. C’est donc une toilette sommaire et rapide !

La famille qui nous a accueillis élève des moutons, des chèvres, des vaches, des chevaux et des chameaux. C’est sur le dos de ces derniers que nous sommes partis faire une promenade dans les dunes de sable d’Elsen Tasarkhaï surnommé le « mini Gobi » en raison de ses 80km de long.

Le lendemain en route pour Karakorum qui fut la capitale de l’empire mongol sous Gengis Khann et deux de ses descendants. Lors de la visite du musée on en apprend plus sur l’histoire de la Mongolie de la Préhistoire à nos jours. Nous comprenons mieux grâce à des cartes très bien faites ce que représentait l’empire mongol à son apogée : il allait de la Chine aux portes de l’Italie : gigantesque ! De beaux monolithes gravés, des pièces datant de nombreux siècles et un grand trésor découvert dans un tombeau de la région nous sont présentés. On en prend plein les yeux.

Nous nous rendons ensuite sur le site d’Erdene Zuu grand monastère qui existe depuis le XVIème siècle. Nous en apprenons encore plus sur le bouddhisme, ses rites et ses symboles. On découvre notamment les moulins à prière et les offrandes que les fidèles font, que ce soit sous forme de monnaie ou de nourriture.

Revenus au campement nous profitons d’un superbe coucher de soleil puis, dans la soirée, nous veillons un peu pour pouvoir observer la voûte céleste constellée de milliers d’étoiles très visible en ces lieux où aucune pollution visuelle ne vient perturber la vue des étoiles.

Le lendemain matin nous prenons le chemin du parc national Hustaï qui permet à la faune et la flore de bénéficier d’un grand espace protégé. C’est ici notamment que vit le cheval sauvage Przewalski qui a été réintroduit dans le paysage mongol après sa disparition. Ce sont des spécimens nés dans des zoos qui ont permis de le réintroduire peu à peu. Les premiers spécimens ont été réintroduits en 1992 et aujourd’hui ce sont environ 300 chevaux qui vivent librement. Au sein du parc naturel un autre animal nous a épatés : la marmotte. Non pas qu’on l’a découverte ici mais elle est présente en grand nombre et on a pu en voir des dizaines d’assez près. On jouait donc un peu à chercher les marmottes sur le chemin.

Après cette visite nous avons pris la direction d’un autre campement de yourtes mais ça ne fut pas une mince affaire de le rejoindre. Notre chauffeur a dû trouver un chemin praticable ce qui n’était pas simple car on était dans une immense plaine plutôt humide et il ne fallait pas rester embourbés. On a pas mal tourné, on s’est fait secouer, on est passés plusieurs fois aux mêmes endroits mais on a fini par y arriver. Accueil très agréable par la famille et, bonus non négligeable, ici il y a pas mal d’enfants qui jouent, ce qui n’est pas pour déplaire à nos 3 petits voyageurs. Une fois installés dans notre yourte (munie d’un poêle pour le chauffage) nous faisons une jolie balade dans la steppe à cheval. Un beau moment hors du temps.

Après une nuit dans la yourte et un peu de temps avant le démarrer, les enfants ayant du mal à quitter ce lieu et notamment les petits nomades et les chèvres « trop mignonnes » nous prenons la route d’Oulan Bator.

Une fois revenus aux abords de la capitale, après plusieurs jours au grand air dans une nature qui paraissait sans limites c’est un peu rude : bouchons, trafic… ça donnerait envie de faire demi-tour.

On visite le plus grand monastère de Mongolie Gandartegchinlen qui présente un Buddha de 26m de haut. Nous visitons un peu la ville et ses bâtiments d’état puis nous assistons à un spectacle de danses et chants folkloriques mongols au Tumen Ekh. On y entend notamment les impressionnants chants diphoniques.

Etant donné la fatigue accumulée notamment avec les longs trajets en camion des derniers jours on décide de faire l’impasse sur la visite du musée national qui était prévue et de quitter notre guide et notre chauffeur qui auront été tous deux très importants dans la réussite de notre séjour dans leur pays.